jeudi 2 septembre 2010

Format Court

Plus il y a de lieux, de sites sur lesquels on parle de cinéma d'animation mieux c'est. Depuis plus d'un an et demi un site, que je ne connaissais pas, Format Court parle de l'actualité du court métrage (prise de vues réelles et animation), propose un coin avec des critiques, un autre avec des films et surtout pas mal d'interviews de réalisateurs/trices et ça je vous avoue que ça me plait bien.

Un nouveau site à mettre dans ses favoris notamment pour les news et les interviews.

lundi 30 août 2010

Une interview avec Akino Kondoh

sur Nishikata Film Review.

lundi 14 juin 2010

Positif fait son dossier

Positif est surement l'une des revues qui parle le plus et le mieux de l'anim et il faut soutenir les magazines qui parlent d'anim, surtout au moment où à priori Repérages s'arrête - et oui pas de nouveau DVD Animatic en prévision :( - notamment au travers de dossiers publiés au moment du festival d'Annecy. Cette année il s'agit d'animation française, vous y retrouverez des articles sur les différentes productions (sauf sur la télé) et des interviews (Chomet, Ocelot). A noter le très bon article de Bernard Génin sur le Court métrage qui grâce, notamment, à de nombreux témoignages brosse un tableau assez complet, même si bien sur il y a des déclarations ou des avis qui mériteraient d'être discutés, de la production du courts en France.

A lire aussi l'article de Libé il y a aussi des choses intéressantes, même si là aussi, il y aurait pas mal de choses un peu rapidement écrites qui mériteraient des commentaires.

vendredi 4 juin 2010

Dossier Long métrage

Animation magazine a publié un numéro spécial pour Cannes avec un dossier sur les longs métrages qui vont (devraient) sortir d'ici deux ans (surtout aux États-Unis mais avec quand même quelques productions d'autres pays). Vous pouvez le télécharger ici.

dimanche 23 mai 2010

Article sur les longs métrages français

Une partie de cet article que j'ai écrit pour Positif sera publiée dans le prochain numéro dans lequel un large dossier est consacré au cinéma d'animation français (interview de Sylvain Chomet, articles sur les courts et les écoles ...).

"Long-métrage et animation. Deux termes qui auraient pu faire des merveilles couplés l'un à l'autre mais qui ont été marqué pendant des années par une date fatidique: 1938, l'année de sortie de Blanche neige et les sept nains des Studios Walt Disney. Pourtant des longs métrages animés il y en avait eu avant. Certains n'ont jamais été retrouvé comme Peludopolis mais d'autres sont rentrés dans l'histoire du cinéma comme Le Roman de Renard ou Les Aventures du Prince Achmed.

Pourquoi alors Blanche Neige a-t-il autant influencé l'histoire économique, artistique et esthétique du long métrage animé ? Le film était d'une importance majeure pour Walt Disney il jouait sûrement l'avenir de son studio sur ce film. Le succès du film, aussi bien financier qu’artistique, fait que le tout Hollywood voulait faire un autre Blanche Neige (oui rien n’a changé depuis ce temps là). Seuls les Frères Fleischer vont être en mesure de relever ce challenge. Moins bien préparés que Walt Disney ils sortent fin 1939 Les Voyages de Gulliver qui fonctionne bien. Mais leur second film sorti Mr Bug goes to town lui ne marche pas aussi bien, laissant la voie libre à Disney qui allait pouvoir régner en maitre sur ce format pendant de longues années. Il met en place un certain niveau d’exigence au niveau de la qualité de l’animation, une bonne chose certes mais qui place les budgets pour les longs métrages d’animation à un haut niveau. Et donc si les producteurs veulent rentrer dans leurs frais il va falloir que les films répondent à certaines exigences notamment ne pas aborder certains genres ou sujets afin que les films puissent toucher un large public. Le destin du long métrage animé était scellé pour de longues années (même Yellow submarine ou Fritz the cat n’y changeront rien et il faudra attendre la création de Dreamworks pour que les choses changent … un tout petit peu).

Et le long métrage d’animation français ? Eh bien il commence avec Le Roman de Renart de Ladislas Starewitch réalisé entre 1929 et 1930 et qui sortira en France aux débuts des années 40. Puis il faudra attendre l’après guerre en 1950 pour les films de Jean Image et bien sur la sortie du film de Paul Grimault La Bergère et le ramoneur (qui reverra le jour en 1980 dans une nouvelle version plus en adéquation avec la volonté de ses auteurs sous le titre plus connu du Roi et l’oiseau). Puis dans les années 70-80 le début des adaptations de BD (eh oui déjà) : Asterix, Lucky Luke. Mais aussi l’arrivée de Picha qui suivant l’exemple d’un Ralph Bakshi (mais dans une veine plus humoristique et moins poussé au niveau de la technique et du style) essaye d’aborder des thèmes plus adultes. Dans ce tableau il faut bien sur rajouter dans les années 80-90 les films de René Laloux et Jean-François Laguionie. Le premier connu pour ses films de science-fiction : La Planète sauvage, Les Maitres du temps, Gandahar. Le premier créé avec Roland Topor remportant même le Prix Spécial du festival de Cannes en 1973. Quand au second il réalise notamment l’étonnant Gwen en 1984.

Mais malgré quelques succès, si l’on s’en réfère à la liste publiée sur le site de l’AFCA, de 1930 à 1995 seulement 38 longs métrages d’animation ont été produits en France … soit environ un film tous les deux ans. Alors que toujours selon cette même liste entre 1998 et 2009 27 films ont été produits en France … soit un petit plus de 2 films par an.

Alors à quoi doit-on se bouleversement dans le Paysage du Long Métrage d’Animation Français ? A un changement radical des planètes ? A l’intérêt soudain des journalistes pour le cinéma d’animation ? A une mutation génétique qui a permis aux animateurs d’avoir un troisième bras ? Euh même si seule la dernière solution aurait été la plus probable en fait on le doit surtout à un petit garçon : Kirikou.

En effet Kirikou et la sorcière le film réalisé par Michel Ocelot qui sort sur les écrans français en décembre 1998 va avoir une carrière exemplaire aussi bien au niveau critique que du box office, le film dépassera le million d’entrées. Et si il ne bat pas les grosses productions américaines sortis cette année là, son sujet montrant une Afrique, que l’on voit rarement sous ce jour là au cinéma et son esthétique que l’on ne voit pas souvent dans les longs métrages d’animation, vont ouvrir de nouveaux horizons aux auteurs et producteurs d’animation. Et c’est fort de ce succès que Les Armateurs, qui a produit Kirikou, mais aussi des séries (Tchoupi) et des courts métrages (L’Inventaire fantôme de Franck Dion), va produire dans la foulée le long métrage de Sylvain Chomet, dont elle avait produit le court La Vieille dame et les pigeons, Les Triplettes de Belleville. Le film remporte un beau succès d’estime lors de son passage hors compétition au festival de Cannes en 2003 et il dépasse les 500 000 entrées en France, un très beau résultat pour un film sans aucun dialogue! Grâce à son graphisme et à sa réalisation le film devient culte et franchi les frontières, il obtient même une nomination aux Oscars pour le meilleur film d’animation. La même année Folimage, connu pour sa production de courts métrages et de séries, sort son premier long métrage La Prophétie des grenouilles de Jacques-Remy Girerd, le film franchira la barre du million de spectateurs. Avec le destin de ces trois films, le long métrage d’animation français prend une autre envergure, qui s’est concrétisée avec les sorties ces dernières années de films comme Renaissance, U, Persepolis, Peur(s) du noir, Chasseurs de dragons, Lascars… qui permettent au cinéma français de montrer son savoir faire et d’aborder des rivages diversifiés.

Et ce n’est pour l’instant pas prêt de s’arrêter puisque cette année on attend déjà quelques «poids lourds». Tout d’abord l’adaptation par Joann Sfar de sa BD : Le Chat du Rabbin. Fera-t-il aussi bien que Marjane Satrapi et son Persépolis ? Et est-ce, après l’adaptation de nombreuses BD à succès dans les années 70-80, une nouvelle vague d’adaptation (la différence est qu’aujourd’hui ce sont les auteurs des BD qui participent à la réalisation de leurs films). L’Illusionniste de Sylvain Chomet, dont on vous parle plus longuement dans ce dossier. Est-ce que le réalisateur va pouvoir faire aussi bien qu’avec son premier long? Fort des 10 millions des spectateurs, engrangés par les deux premiers films, Luc Besson sort lui en fin d’année le troisième épisode de la série des Arthur. Et Folimage se confrontera comme à son habitude à deux mastodontes américains (la suite de Tron et Megamind) avec le premier film, très prometteur, de Jean-Loup Felicioli et Alain Gagnol : Une vie de chat (Voir encadré). On y retrouvera le graphisme si particulier des deux réalisateurs afin de suivre la vie d’un chat partageant sa vie avec une fillette la journée et un voleur le soir.

Et de nombreux films sont aujourd’hui en préparation. Comme aux Etats-Unis les réalisateurs de prises de vues réelles sont de plus en plus attirés par l’animation. Avec Le magasin des suicides c’est Patrice Leconte qui se lance dans l’aventure du cinéma d’animation. Le film raconte l’histoire d’un magasin qui vend tous les accessoires pour bien réussir son suicide, une histoire qui place de suite le film pour un public plus adulte. Un grand nom de la BD, Jacques Tardi, se met aussi à l’animation et si le graphisme ressemblera à celui de ses BD l’histoire d’Un Monde Truqué est une histoire originale (même si). Florence Miailhe et sa Traversée, un projet ambitieux qui raconte l’exode de deux enfants et qui, espérons le, permettra à la grande réalisatrice et sa technique de peinture animée de toucher un plus large public (un extrait).











Jacques-Remy Girerd prépare son troisième film Tante Hilda. Ernest et Célestine, d’après les livres de Gabrielle Vincent, sera réalisé par un jeune réalisateur Benjamin Renner (Cartoon d’or pour La Queue de la souris), Les Films du Nord plus connus jusqu’à présent pour sa production de courts métrages (Signe de vie, Chahut, Recto Verso …) prépare quant à eux Le vilain petit chartreux… Dans les autres productions à suivre et présentées au dernier Cartoon Movie, un autre projet adapté d’une BD, mais cette fois-ci coréenne, Approved for adoption de Jung qui raconte l’histoire d’un enfant en quête de son histoire celle si se mélangeant entre celle de son pays la Corée et celle de son pays d’adoption la Belgique; 11 par un collectif de réalisateur dont Serge Elissalde et Gilles Cuvelier qui, au travers de 11 histoires, s’attache à raconter la première guerre mondiale; La Marche des crabes d’Arthur de Pins qui va tenter d’adapter au format long son court La Révolution des crabes qui avait remporté un grand succès. Et de nombreux autres projets dont beaucoup en relief afin de ne pas laisser le marché aux américains …

Donc comme on le voit ce ne sont pas les projets qui manquent et on ne peut que s’en réjouir. Mais il va falloir que les spectateurs suivent ce mouvement. Car comme dit en début de cet article, les films d’animation coûtent chers. En Europe les budgets moyens sont compris entre 6 à 12 millions d’Euros (de 150 à 200 millions de dollars aux Etats-Unis) et le temps de production d’un film d’animation dure plusieurs années (3-4 ans au moins). Dans ces conditions les films en prises de vues réelles, dont beaucoup coutent moins cher et sont moins longs à faire (et ont donc plus de chance de pouvoir récupérer de l’argent et plus rapidement) sont souvent avantagés lors de l’attribution de subvention (même si le système français reste l’un des meilleurs au Monde). Surtout que, si à une époque où peu de films d’animation sortaient en salles, la plupart réussissait à gagner un peu d’argent, aujourd’hui les échecs sont plus fréquents. Donc pour que cette embellie du long métrage d’animation français continue il va falloir plusieurs conditions. De meilleurs scénarios, et pour cela que les écoles d’animation forment à l’écriture de scénario, et que les écoles de scénaristes fassent plus de place à l’animation. Que les budgets baissent encore, car si de nombreux projets sont aujourd’hui aux alentours de 4 millions, de nombreux professionnels disent qu’il est possible de réduire encore les coûts, il suffit de voir des productions aux Etats-Unis comme Sita chante le blues ou les films de Bill Plympton (ce qui ne veut pas dire qu’il faille abandonner les gros budgets, les deux modèles économiques peuvent cohabiter). Réduire les couts permettrait de ne pas être dans l’obligation de toucher un large public et ainsi pouvoir aborder plus de genres et de thèmes différents, de manière à fidéliser un public plus adulte afin qu’il aborde l’image animée pas uniquement comme un divertissement (Les Age de glace ou les Shrek) ou ayant rapport avec la grande Histoire (Persépolis, Valse avec Bachir) mais bien un cinéma qui peut traiter de tous les sujets, et même de la vie de tous les jours comme on a pu le voir récemment avec des films comme Mary et Max, Le sens de la vie à 9,99$ ou Mon chien Tulipe. Le public viendrait alors dans les salles voir de l’animation non pas parce que c’est « différent » mais bien parce que c’est avant tout du cinéma, comme celui de prises de vues réelles, et peut-être, rêvons un peu, verra-t-on plus de journalistes s’intéresser de manière sérieuse au cinéma d’animation. Et le long métrage d’animation français aura encore de très belles années devant lui.

AUTOUR D’UNE VIE DE CHAT



Interview des réalisateurs.

Pourquoi avez vous voulu passer du court métrage au long métrage ?
Jean-Loup Félicioli : Le passage du court au long métrage s'est fait à partir d'une proposition de Jacques-Rémy Girerd. Nous avions déjà réalisé 14 courts métrages, et je pense qu'il a senti que nous étions en mesure d'assumer la réalisation d'un long métrage.
Alain Gagnol : De notre côté, ce n'est pas que nous n'en avions pas envie, au contraire, mais l'idée nous paraissait si inaccessible que nous n'osions pas en rêver. Pour ma part, j'écris des romans, et la possibilité de me coltiner avec une histoire longue m'a paru naturelle. Naturelle, mais pas facile, car l'écriture d'un long métrage, c'est une autre histoire...

Comment s'est déroulé le travail d'écriture du long en regard de celui d'un court ?
A.Gagnol : Nos courts fonctionnent sur une seule idée : d'autant plus qu'ils font tous à peu près cinq minutes, ce qui est court pour... un court. La nouveauté pour moi était de développer des scènes qui se répondent, de trouver une cohérence et un rythme sur la longueur, enfin tout le travail de base du scénariste auquel je n'avais pas été confronté jusqu'alors. Etant arrivé à un stade avancé d'épuisement après toutes les réécritures, la finition des dialogues m'a posé problème, et Jacques-Rémy leur a donné leur forme définitive.
J.L. Félicioli : De nombreuses versions du scénario ont été écrites, relues par un petit groupe de personnes à Folimage qui aidait à prendre du recul. Le plus intéressant a été de pouvoir développer des personnages, d'amener différentes ambiances et de tisser des liens entre les scènes, tout un travail qui était impossible dans un court, faute de place.



Est-ce que vous avez senti une différence dans votre manière d'appréhender la réalisation du long par rapport à vos courts ?
J.L.Félicioli : Il n'y a pas de grosses différences de réalisation car nos choix de mise en scène se sont imposés au fil des années pour des raisons à la fois artistiques et économiques. Le budget du film a été conçu autour de notre méthode de travail.
A.Gagnol : Nous ne voulions surtout pas, sous prétexte de réaliser un long métrage, faire dans la surenchère. De notre point de vue, le film sera réussi s'il ressemble à notre univers personnel, que ce soit au niveau du graphisme, de l'histoire, et de la mise en scène.

Interview du producteur
Quelles sont les différences dans la production d’un long métrage d’animation aujourd’hui ?
Jacques-Rémy Girerd : En 1998, quand nous montions le financement de La Prophétie des grenouilles, la situation était très différente de celle observée aujourd’hui. Kirikou n’était pas encore sorti et la visibilité des films d’animation français était faible. Je crois me souvenir que mon projet était quasiment le seul de l’année. Au cartoon movie 2010, plus de trente projets français étaient présentés. La concurrence est devenue extrêmement rude. Et pour ne rien arranger, les financements des chaînes sont en repli. Tous les films n’arrivent pas à se monter. A l’autre bout de la chaîne, les possibilités de diffusion se réduisent également. Il y a trop de film d’animation, principalement issus des USA, et il est de plus en plus difficile de trouver sa place. Traditionnellement les films d’animation faisaient leur succès dans la durée. Aujourd‘hui avec le turn over rapide des sorties, cette possibilité se raréfie. En France, les producteurs devraient unir leurs forces plutôt que partir chacun de leur côté. Trop de films tuent les films ! Mais restons positifs et retrouvons-nous à la fin de cette année pour découvrir Une vie de chat.

Une Vie de chat sort le 15 décembre 2010."





La Traversé Copyright Les Films de l'arlequin / Une Vie de Chat Copyright Folimage

jeudi 15 avril 2010

reçus

Deux news reçues par mail.

Une pour un nouveau blog consacré à la Stop Motion et une autre pour un livre sur en anglais donnant la parole à 13 animateurs.

samedi 13 mars 2010

Jeux vidéos et cinéma

News reçu récemment pour ceux d'entre vous qui aiment autant les jeux vidéos que le cinéma.

"Cinéma et jeu vidéo, une histoire économique et culturelle.

Ce livre a pour ambition de raconter l’histoire des échanges économiques et culturels entre deux secteurs majeurs des industries du divertissement et de s’intéresser à quelques moments marquants de cette relation industrielle. L’analyse des faits historiques et l’étude de certains objets importants produits à l’intersection des deux domaines permettent de comprendre comment ces deux domaines du divertissement de masse ont profondément modifié le fonctionnement des industries du loisir en réorganisant les processus de production des fictions contemporaines.

Présentation de l'ouvrage (4e de couverture)

À l’automne 1976, Warner Communications Inc., le conglomérat géant des médias et des industries du divertissement, rachète Atari, une petite entreprise spécialisée dans une nouvelle forme de loisir, le jeu vidéo. En quelques années, Atari représente 30 % du chiffre d’affaires global de Warner Communications…
Emblématique des relations entre Hollywood et les jeux vidéo, cet événement industriel n’est pourtant qu’une des très nombreuses manifestations de l’intérêt réciproque que se portent ces deux domaines majeurs du divertissement de masse. Adaptation, inspiration, pastiche, plagiat, critique… Les échanges entre cinéma et jeu vidéo ont pris des formes variées et parfois étonnantes.
Des années 1970 à aujourd’hui, Des pixels à Hollywood retrace l’histoire commune du cinéma et des jeux vidéo, à la fois concurrents et partenaires dans leur conquête du public. Une histoire économique et culturelle qui montre comment ces domaines du spectacle et de l’imaginaire ont profondément modifié le fonctionnement des industries du loisir et les processus de production des fictions contemporaines.

Des pixels à Hollywood. Cinéma et jeux vidéo, une histoire économique et culturelle, éd. Pix'n Love, 2010.

dimanche 28 février 2010

Ils l'ont dit ...

oui ça fait longtemps que je n'avais pas publié ces petites phrases *#&* ...

Dans le Film français du 17 février Didier Brunner des Armateurs réecrit l'histoire de l'animation ...

"Ari (Folman) a ouvert des portes avec Valse avec Bachir. Avec lui, l'animation est devenu un médium très intéressant pour aborder des sujets très politiques."

Bon c'est vrai que quand on est producteur du prochain film du réalisateur et qu'il faut trouver environ 10 Millions d'Euros de budget on est forcément prêt à ouvrir des portes déjà grandes ouvertes ...

Dans le même article il y a aussi cette phrase du Directeur Général de Cartoon Movie à qui on demande ce qui manque à l'animation européenne. Voilà le début de sa réponse:

"Les productions européennes se trompent souvent sur la cible de leurs films, notamment à cause d'un graphisme inadapté.Mais d'année en année les choses s'améliorent." Ah bon il y a des graphismes qui doivent correspondre à des âges plus qu'à d'autres. J'imagine "Oui j'aime bien votre film mais votre graphisme fait trop 10-12 ans alors que le scénar lui est pour les 6-8 ans. Faut changer ça ...". Mouais.

jeudi 11 février 2010

Livre sur Isao Takahata en français

L'Haramttan continue sa politique de publication de livres sur l'animation, notamment en publiant des thèses. J'ai vu hier en passant dans une Fnac qu'un livre était sorti sur Tex Avery et le prochain est un livre sur Isao Takahata par Stéphane Leroux. N'ayant pas lu le livre voilà la présentation du livre et la couverture.

"Ce premier volume consacré aux créateurs du studio Ghibli constitue un triple pari. D’abord, s’intéresser à Takahata, le moins identifié des deux auteurs dans le monde occidental, et privilégier l’origine de sa filmographie, surtout Hols [Horus], prince du soleil, oeuvre « maudite » trop méconnue précipitant pourtant le dessin animé de long métrage dans la modernité. Ensuite, en tant que livre de cinéma à part entière, permettre aux amateurs, étudiants ou professionnels du monde de l’animation d’aiguiser leur regard quant à l’art de la mise en scène (cadrage, mouvement de caméra, scénographie, montage, etc.), une dimension souvent négligée dans les études et la presse dédiées à ce genre. Enfin, et c’est bien le plus audacieux, considérer ces artistes de dessin animé en tant que cinéastes véritables, au même titre que des auteurs de films en prise de vue réelle. Une fois décrites les ambitions réalistes de Takahata, à contre-emploi dans un genre a priori voué au conte et au merveilleux, un second volume se tournera vers Miyazaki. Il étudiera les fondements de sa poésie toute personnelle, alliant retour à l’imaginaire et acquis réalistes de son aîné, dont il a longtemps été l’assistant et le compagnon de route."

mercredi 10 février 2010

L'encyclopédie de Fred Joyeux maintenant chez les fous

Je vous avais déjà parlé des excellentes fiches du site les Lois de la gravité Fred Joyeux le créateur des fiches a décidé de les donner à Fous d'anim, elle sont donc désormais consultables ici.

Derrière l'illusionniste ...

L'histoire derrière le nouveau film de Chomet d'après une histoire de Tati, article en anglais... Grand fan de Tati je ne connaissais pas cette histoire et je ne sais pas trop quoi en penser.

Vu sur Animated views;

dimanche 7 février 2010

Livre sur le cinéma d'animation à l'école ...

Toujours au cours de cette même promenade sur le net j'ai trouvé ce livre "Travelling Sur Le Cinéma D'Animation A L'École"... mais en poussant la recherche je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos dessus j'hésite donc à le commande s'agit-il d'un livre sur l'apprentissage de l'animation dans les écoles ou d'expérience d'ateliers d'animation dans des écoles non spécialisées en anim ... bon si vous avez des infos ...

samedi 16 janvier 2010

Cinéma d'animation Russe

Toujours sur le site de l'AFCA un condensé en français d'un gros rapport sur le cinéma russe aujourd'hui. L'AFCA en a traduit une partie portant sur le cinéma d'animation.

Un petit bilan ...

Enfin petit façon de parler car il fait quand même 56 pages ... l'AFCA a mis en ligne le bilan de la dernière fête de l'animation ici.

lundi 23 novembre 2009

Etude sur la formation et l'emploi dans le secteur de l'animation en France

Toujours sur fousd'anim le lien pour lire une étude réalisé par René Broca sur la formation et l'emploi dans l'animation en France.

La news de Fousd'anim et le lien pour lire l'étude.