samedi 19 avril 2014

Plus que les résultats des listes

Il ne sert à rien de regarder le résultat final de la liste publiée récemment par Time Out sur les soi-disant 100 meilleurs longs métrages de l'Histoire de l'animation (c'est Pinocchio le n°1 ... ouais hein bon passons) ...

Ce qui est plus intéressant dans cette liste c'est les choix par votants .

Je vais souvent dire dans cet article le terme "conventionnel" c'est pour désigner des listes qui ne me semblent vraiment pas diversifiés.Si il est évident que les États-Unis et le Japon se retrouvent dans le plus grand nombre de listes vu leur production (et la grande qualité d'une partie de celle-ci). Il me semble quand même possible et important de montrer cette diversité.

Dans cette liste sur 100 films 55 sont américains, 22 japonais, 8 français, 7 anglais, 3 tchèque, 1 hongrois, 1 italien, 1 israélien, 1 australien, 1 allemand.

A noter que dans les 10 premiers 8 américains et 2 sont de Miyazaki ...

Pas de Roi des singes, de Piercing 1, pas de Trnka, de Zeman ... Je sais bien que l'exercice est compliqué mais quand même.

Les gens de chez Disney Pixar n'ont d'ailleurs voulu participer à ce top que de manière anonymes et ils ont bien fait car c'est édifiant. Sur les dix (donc 100 citations de films en tout) 2 films hors Etats-Unis et Japon sont cités: Yellow submarine (1 fois) et Wallace et Gromit: Curse of the wererabbit (2 fois) ... et sur les 100 films cités 55 fois ce sont des films Pixar/Disney ... ah on est Corporate ou pas ... 13 au total pour le Japon dont une fois le Tombeau des lucioles et une fois Interstella 5555 sinon c'est que du Miyazaki (dont Totoro cités 6 fois ...) ... manque de curiosité ?

Il y a les "célébrités" ... une liste assez décevante de Wes Anderson; très classique pourSylvain Chomet, Pierre Coffin; celle de Seth Green, très tristounette pour l'un des créateurs de Robot Chicken; H.R.Giger.

Et puis il y a les experts en animation. Seulement trois films pour G.Bendazzi (Blanche neige, Le Théâtre de Mr et Mme Kabal et Azur et Asmar); la vison uniquement américano-japonaise de Jerry Beck ... je passe les listes embarrassante de spécialistes de studio ou de pays qui ne citent que des films dans leurs champs d'études ...
Il y a bien sur des listes intéressantes dans leurs diversités (Abigail Addison, Rolf Giesen, John Grant, Justin Johnson, Chris Robinson, Daniel Suljic, Nag Vladermersky).
Pas de Marcel Jean, Paul Wells et pas mal d'autres ... est-ce qu'ils n'ont pas voulu répondre à ce genre de choses ou n'ont même pas été contacté ?

Celles des journalistes et critiques cinéma sont assez tristes et conventionnelles (même si certains jouent un peu la diversité c'est quand même très frileux). Celle d'Alex Dudok de Wit (oui oui le fils) est la plus diversifiée et celle de J. Hoberman (notamment connu pour ses critiques dans le Village voice) la plus intéressante plaçant dans ses films Gremlins et Corpus Callosum (M.Snow). Des films que l'on ne met pas normalement dans les listes d'animation. Ou Heaven and earth magic d'Harry Smith que l'on cite peu souvent. Un juré intéressant pour un festival d'animation non ? :)

Et puis après il y a les auteurs qu'on aime bien, ceux qu'on aime pas et les autres ...

Et donc il y a les auteurs qu'on aime bien ou pas ... dans ceux-là il y a des listes très surprenantes car peu diversifiés pour des réalisateurs connus pour leur "originalité" dans leurs films: Paul Driessen, Michael Dudok de Wit, Don Hertzfeld, Stephen Irwin; Peter Lord; David O'Reilly; Nick Park; Henry Selick; Chris Sullivan.

Et puis il y a celles qui font plaisir à lire :) justement par rapport à leur diversité et pas forcément les films cités celle de Jonathan Hodgson; Pierre-Luc Granjon; Simone Massi; Robert Morgan; Malcolm Sutherland; Koji Yamamura.

Et même des listes enthousiasmantes de gens que je ne connaissais pas Nancy Andrews; Sigga Björg; Lilli Carré

Et il y a celle de Bill Plympton où il cite deux de ses films :)

Alors on peut me dire qu'en effet la plupart des gens à qui on demande font les films et n'ont pas forcément de temps pour regarder ce qui se fait. C'est quand même fort dommage (pour rester mesurer) ... Oui certains films ne sont aussi pas évident à voir hors festivals et ne sont pas distribuer comme les grosses prods. Mais dans ce cas là c'est le panel qui est à revoir. C'est Time Out me diront certains et plutôt grand public donc ... oui mais ça aussi le problème cette liste a été pas mal partagé sur facebook et autres réseaux sociaux (oui pas autant que la dernière pub de Van Damme ou autres c'est sur ...) mais bon c'set aussi une des visions de l'animation dommage qu'elle ne soit pas plus large ...

Pas mal de personnes dans leurs commentaires ont précisé le coté assez ridicule de faire une liste de long métrage uniquement alors que la créativité en animation passe surtout dans le format court.

vendredi 18 avril 2014

Appel à communications: Full ou Limited ? La « qualité » de l'animation à la télévision, entre économie et esthétique

Communiqué pour le Colloque international, 6 et 7 novembre 2014, Paris Labex ICCA, IRCAV, Université Sorbonne Nouvelle

"La « qualité » de l'animation est une question complexe, puisqu'elle dépend de nombreux facteurs historiques, esthétiques, culturels et économiques. Les termes d’animation « totale » (full animation) ou d’animation « limitée » (limited animation) correspondent à l’emploi d’un nombre plus ou moins important de phases (ou de dessins) par seconde dans les films d’animation et souvent d’une esthétique « simplifiée ». Alors que depuis plus de vingt ans l’animation numérique permet de calculer automatiquement les intervalles entre deux clés, et donc de faire systématiquement de la full animation, il s’agira durant ce colloque de revenir sur cette technique emblématique de la télévision qu’a été la limited animation au niveau mondial, et d’en mesurer les impacts en termes historiques, économiques, esthétiques et culturels.
Dès les débuts de l’industrialisation du dessin animé dans les années 1910, les producteurs ont tenté de limiter au maximum le nombre de dessins par seconde pour des raisons économiques. Mais à partir des années 1950, la recherche d’un moindre coût pour faire face à la baisse des budgets générée par le développement des programmes télévisés a amené un usage vite dominant de l'animation limitée. La télévision française n’a pas échappé au mouvement, et un outil comme l'animographe, qui a servi à produire les Shadoks à la fin des années 1960, a été développé spécifiquement pour répondre à la baisse des budgets. Le développement de l'animation japonaise, puis des coproductions avec le Japon dans les années 1970 à 1990, a perpétué l’usage d’une animation « limitée », même si la perception de cette limitation n'est pas identique au Japon et en Occident. Avec l’arrivée du numérique, d’autres choix d’équilibre entre qualité et coût apparaissent : définition de l’image, niveau de qualité du rendu, complexité des formes, animation par images clés ou par capture de mouvements, automatisation des réutilisations... La question de la réduction des budgets induite par l’usage de l’animation limitée sera donc au coeur du colloque.
Outre la dimension économique, les conséquences esthétiques de l’emploi de l’animation limitée sont importantes. En effet, afin de gagner en productivité il s’est agi pour les dessinateurs de limiter la complexité non seulement des mouvements, mais aussi des éléments visuels, avec par exemple l’emploi d’aplats colorés aux dépends d’une esthétique plus « réaliste » typique du cinéma de Walt Disney. Le cas des films de la UPA (United Productions of America), vite repris à la télévision par Hanna-­‐Barbera Productions, est emblématique d’une production conciliant coupes budgétaires et simplification formelle dans un refus de l’esthétique disneyenne. Aujourd’hui encore, des réalisateurs comme Isao Takahata ou Bill Plympton, qui travaillent d’ailleurs à la fois pour le cinéma et la télévision (séries animées ou publicités), créent en employant volontairement une technique d'animation limitée. Dans les programmes télévisés contemporains, l’emploi d’une animation « limitée » se fait souvent pour rappeler une esthétique des années 1950 ou 1960.
Le colloque invite donc à interroger spécifiquement les relations entre l’animation limitée et la télévision. On constate en France des lacunes en termes de réflexions scientifiques sur la question des rapports entre télévision et animation, alors même que la place de la France dans le domaine de la production d’animation télévisée est devenue centrale au niveau mondial depuis les années 1990. Ce colloque a donc pour ambition d’aborder un corpus extrêmement spécifique, envisagé dans une perspective internationale mais depuis la France, dont il s’agira également de cerner le positionnement spécifique quant aux rapports entre animation et télévision, dans le contexte mondial du marché de l’audiovisuel et alors même que se dessinent de nouveaux contextes de réception et de diffusion.
Le colloque devra donc proposer une approche transversale de l’histoire de l’animation à la télévision en France, dont la limited animation sera le point d’ancrage. Il s’inscrira dans une perspective diachronique, obligatoire pour comprendre les enjeux économiques mais aussi les pratiques contemporaines et la réception. Dans cette perspective, nous souhaitons proposer des points de convergence avec les États-­‐Unis ou le Japon, pour traiter la question des impacts économiques et esthétiques, et éclairer la production française au regard des productions internationales.

Pour appréhender cette histoire de l’animation télévisée, les propositions de communication pourront interroger plus particulièrement les points suivants (liste non exhaustive) :
Questions terminologiques : Pourront être étudiés : -­‐ les éléments qui caractérisent l’animation limitée : la réutilisation, les cycles, mais aussi l’influence des codes graphiques de la bande dessinée ; et l’analyse des différences entre l’animation limitée américaine (UPA, Hanna-­‐Barbera, pour ne citer que les plus connus) et l’animation limitée japonaise, récemment remises en perspective avec le concept de « selective animation » de Gan Sheuo Hui ;
-­‐ la connotation péjorative associée à l’animation « limitée », afin de confronter les différentes acceptions de la « limited animation ». La question de la qualité telle que nous l’envisageons doit amener à étudier les prises de position des différents acteurs de l’industrie télévisée, et en creux de ceux de l’industrie cinématographique (certains sont parfois des deux côtés), sur l’abaissement du nombre de dessins par seconde par exemple et les autres critères liés au numérique.

Perspective d’histoire des techniques :
Comment et pourquoi la télévision a-­‐t-­‐elle permis la création ou le développement d’autres dispositifs techniques que ceux du cinéma : l’animographe, le dessinoscope, etc. ?
Pourront être proposées une histoire de ces dispositifs, ou d’un dispositif en particulier. Nous incitons les chercheurs ayant connaissance de ce type de dispositifs techniques créés hors de la France à soumettre une proposition (la Hongrie et la Tchécoslovaquie ont par exemple beaucoup innové en travaillant en stop motion pour la télévision). Quelles traces reste-­‐t-­‐il de ces techniques, et comment informent-­‐elles l’histoire de l’animation télévisée selon les pays ? Comment expérimentation et production se sont-­‐ elles conciliées (on pense au Service de la Recherche de l’ORTF, mais pas uniquement), pour quels objets culturels ?

Perspective historique :
On pourra invoquer le cinéma pour revenir à la télévision : si les films UPA s’inscrivent dans le mouvement d’art moderne de l’époque, avec une esthétique parfois proche de l’abstraction, la télévision récupérera le principe des décors simplifiés, des aplats de couleur et des mouvements limités des personnages, pour toutes ses premières séries animées. Des communications pourront dessiner les contours d’une histoire de ces va-­‐ et-­‐vient entre les deux esthétiques, full et limited, mais aussi d’interroger les influences mutuelles entre cinéma et télévision, et les passages, parfois nécessaires, d’une industrie à l’autre (pensons par exemple au cas de la société Les Gémeaux qui connaît la faillite dans le cinéma mais se reconvertit dans la publicité avec La Comète, sans Paul Grimault qui refuse de se plier à la publicité).

Approche liée à la réception et à la diffusion :
Se posent aussi les questions de réception, de diffusion et de programmation, et de cycles « innovation-­‐reproduction-­‐saturation » que l’on retrouve dans de nombreux dispositifs télévisuels. On pourra notamment s’interroger sur:
-­‐ La réception critique de l’animation limitée, notamment à travers la presse spécialisée.
-­‐ Les processus d’intégration de l’animation japonaise à la télévision française.
-­‐ Une analyse des publics (étude de réception), ainsi que les normes ou assignations culturelles dont sont porteurs ces programmes. Le lien animation limitée/public juvénile pourra être interrogé
-­‐ Les usages de l’animation limitée dans un cadre transmédial (mangas adaptés pour la télévision, bande dessinée numérique comme ce que propose Arte.fr, etc…).

Approche esthétique sur des objets contemporains :
Puisqu’il existe déjà un certain nombre de travaux sur l’animation de l’âge d’or hollywoodien et sur le cartoon moderne, nous invitons les chercheurs à proposer des communications ayant comme objet des oeuvres contemporaines. Qu’en est-­‐il des séries télévisées animées actuelles, influencées par les deux esthétiques, full et limited ? Quelle est l’influence de l’animation limitée sur les séries actuelles, quels sont les jeux, les digestions, les hommages, les clins d’oeil, les références qui sont faits, et qui ne sont plus des enjeux économiques mais esthétiques (glissement de l’un à l’autre) ?

Approche économique et industrielle :
-­‐ Comment les pratiques industrielles peuvent-­‐elles influencer le contenu et quelles sont les conséquences sur les oeuvres ? (pourront être abordés : la question de la censure, du remontage, mais aussi des questions spécifiquement télévisuelles : choix de la case-­‐ horaire, mise en concurrence des programmes, public cible, lectures horizontales et verticales du positionnement des productions en animation limitée dans les grilles de programme.)
-­‐ Qui a la main ? Producteurs, diffuseurs ? Qui est à l’initiative des programmes ?
-­‐ On pourra étudier l’environnement compétitif et la circulation des productions de l’industrie française dans le monde. Qui vend quoi et à qui ?
-­‐Quel est le processus de sélection des programmes par les chaînes ?
-­‐Sur la délocalisation de certaines étapes de production comme l’animation : quelles sont les raisons économiques, les influences/conséquences sur l’esthétique des séries ?
-­‐On pourra aussi s’interroger sur la question des remakes de séries classiques (Félix, Calimero, Maya,…), importants en France, et à l’international, à l’heure actuelle.

Comité scientifique:
Sébastien Denis, Université Aix-­‐Marseille / Chantal Duchet, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 / Pierre Hénon, ENSAD, laboratoire EnsadLab / Barbara Laborde, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 / Lucie Mérijeau, Labex ICCA/ Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 / Sébastien Roffat, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 / Marc Steinberg, Université Concordia à Montréal / Serge Verny, ENSAD, laboratoire EnsadLab

Conditions de soumission d’une proposition

Les communications pourront être en français ou en anglais.
Le colloque donnera lieu à une publication bilingue.

Les propositions de contributions de 1000 mots, en français ou en anglais, accompagnées d’une bio-­‐bibliographie de l’auteur, sont à envoyer au plus tard le 30 juin 2014 à l’adresse suivante : limitedanimation2014@gmail.com
Si vous êtes sélectionnés, le colloque prendra en charge les déjeuners des deux journées (6 et 7 novembre), ainsi qu’une nuit d’hôtel."

vendredi 11 avril 2014

La Beauté,











jeudi 10 avril 2014

Le Musée Château d'Annecy

Pour en savoir un peu plus sur les expos du Musée Château d'Annecy consacré à l'animation mais aussi pour voir une vidéo de Georges Schwizgebel commentant une exposition à laquelle il a participé. C'est sur le site du musée ici .

A noter que du 1er juin au mardi 30 septembre le musée continue son "tour de France" des studios d'animation avec une exposition consacrée aux Trois Ours.

Doraemon at the 2020 Neo-Tokyo Olympic Games

Déjà posté sur Cartoon Brew et sur Catsuka mais ça m'a fait rire ...

lundi 7 avril 2014

Envoi en festivals

pas facile de se souvenir de tous les festivals et surtout des dates d'envoi pour les sélections. Le site Zippy Frames en publie beaucoup dans sa section Festivals ici

Hayao Miyazaki face à l’histoire

est le titre d'une conférence qui se déroulera le samedi 17 mai à 15h à la Maison de la Culture du Japon. Plus d'infos ici

Merci à Marie Pruvost-Delaspre pour le lien

vendredi 4 avril 2014

Caravel Collective

J'ai rencontre Joseph Wallace lorsque j'étais à Nîmes pour présenter et traduire des séances avec Peter Lord et sa master class sur Pirates. Après la conférence on a parlé un peu et il m'a dit qu'il avait créé un collectif dans le sud de la France avec plusieurs amis: Caravel Collective.

Aujourd'hui cette option de créer un collectif séduit de plus en plus d'étudiants en animation. Ils y perçoivent la possibilité de créer des choses qui sont plus proches de ce qu'ils ont envie de faire. J'avais trouvé les films en volume de Joseph Wallce intéressant et je m'attendais à voir peut-être des films du même style mais ce qui est intéressant c'est que les personnalités composant le collectif ont l'air assez différente dans leur approche de la technique. On peut comparer un peu ça au Collectif Babouchka ou bien même en société de production à Papy 3D.

Ce qui est aussi intéressant et plus rare c'est qu'il regroupe des gens de nationalités (et de continents) différents. On y retrouve Péter Vácz le réalisateur de Rabbit and deer.

Vous pouvez découvrir quelques uns de leurs projets ici

Agenda avril de l'Afca

à consulter ici

Conférence sur Animation et Avant-garde

mardi 1 avril 2014

Expo McLaren

au Stirling Smith Art Gallery and Museum en Écosse du 11 avril au 22 juin

lundi 31 mars 2014

Bon je suis pas un fan des listes

je poste celle-là uniquement car j'aime beaucoup le réal qui y a participé. Le site Experimental Film Society a demandé à plusieurs de ses membres, réals etc ... de faire un liste de 12 réalisateurs qui ont marqué leur vie et leur oeuvre. Peu de cinéastes d'animation, on pourra s'étonner que dans les deux noms il y ai Bruno Bozetto pas vraiment un réal qui expérimente. Le deuxième est plus intéressant il s'agit de Koji Yamamura.

Federico Fellini
Hou Hsiao Hsien
Jacques Tati
Karel Zeman
Luis Buñuel
Priit Pärn
Rainer Werner Fassbinder
Robert Bresson
Seijun Suzuki
Yasujirō Ozu
Yuri B. Norstein
Vitali Kanevsky

Une grande influence européenne donc avec 9 réalisateurs de ce continent (5 de l'Europe de l'ouest et 4 d'Europe de l'Est) et trois réalisateurs asiatiques. 4 réalisateurs d'animation (en comptant Karel Zeman qui a souvent mélangé les deux techniques). Je suis content de retrouver dans cette liste notamment Jacques Tati et Seijun Suzuki deux de mes réalisateurs préférés.

La 4eme partie

de la conférence de Koji Yamamura est en ligne :)


Rencontre avec Kôji Yamamura (4e partie) par forumdesimages

20 ? ... ben Vin

oui comme le dit le petit texte de présentation de ce nouveau défidéfous le jeu de mot était facile 20=vin et donc le thème qui peut découler d'un abus de ce vin aussi: l'ivresse

Ce qui va être intéressant bien sur, même si le rajout d'une contrainte "doit apparaître à l'image la matière du liège" peut le rendre plus difficile, c'est bien sur les films qui réussiront à détourner ce thème de l'ivresse.

Tous les détails de la participation ici et rendu (sic) le 21 juillet ...

Si vous avez réalisé un film en volume

vous pouvez l'envoyer pour tenter d'être sélectionné au Se-Ma-For film festival. Toutes les infos.